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Im' Jack's blog

If I did have a tumor , I'd name it Marla … Marla the little scratch on the roof of your mouth that would heal if only you could stop tonguing it , but you can't !

La légalisation du pot et pourquoi pas du reste!?

Mon article de cette semaine porte sur la légalisation de la marijuana qui semble amener la controverse depuis l’annonce du premier ministre Justin Trudeau sur les dates de l’entrée en vigueur de son nouveau projet de loi. Il porte aussi sur la légalisation des autres drogues.

J’avoue être troublée par la secousse qui s’est créée dans les médias. Même si je ne suis pas une consommatrice régulière de marijuana, je vois seulement des biens faits quant à sa légalisation. Des profits pour l’état qui peuvent être réinvestit dans des centres d’aide aux consommateurs de drogues en tout genre, la décriminalisation de simples consommateurs, moins de profits pour le marché noir qui ne paie ni impôts ni taxes et j’en passe.

La consommation de marijuana n’est pas pire que la consommation d’alcool selon moi! Certes, elle est plus dure à contrôler pour les conducteurs et elle ne peut pas encore se mesurer aussi rapidement que l’alcool, mais faut-il pour autant l’interdire? Je ne crois pas! En plus, il ne faut pas oublier que la salvia, qui est une drogue hallucinogène que le gouvernement du Canada compare à la kétamine est tout à fait légale et que ses effets sur la santé ont été beaucoup moins étudiés que les effets du pot.

De plus, si l’alcool était illégal, il y aurait quand même des consommateurs, des alcooliques et il y aurait un marché noir de l’alcool, comme pour toutes les drogues illégales. L’alcool est légal, mais ce n’est pas la majorité de la population qui est alcoolique. La salvia est légale, pourtant, beaucoup de gens ignorent totalement ce que c’est et n’en ont jamais consommé! Contrôler la drogue ne peut qu’être positif. Déjà, en pharmacie, les consommateurs de drogues injectables peuvent s‘approvisionner en seringues. Il existe même des centres où ils peuvent consommer sous surveillance, dans un environnement contrôlé. Ce genre d’initiative est très acceptable et réduit les risques de transmission de maladies, réduit la violence que ces gens peuvent subir et montre un réel désir de s’en sortir. Vraiment, ces gens sont malades et ne veulent pas se mettre dans des situations à risque. Pourquoi ne pas leur offrir l’aide, le soutien et la sécurité. S’ils ne consomment pas dans ce genre de centre avec du matériel stérile, ils le feront de toute façon.

En fait, je crois que toutes les drogues devraient être légales et que les profits amassés, seulement en vidant les prisons, pourraient servir à la prévention et au traitement des consommateurs.

Il ne faut pas oublier que la toxicomanie est tout d’abord une maladie et non un crime.

Vaut mieux prévenir et soigner qu’interdire et punir!

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Article mis en avant

Le protectionnisme économique: un danger, mais pour qui?

Depuis quelque temps, un sujet dont nous n’entendions presque jamais parler soit dans les médias, soit dans les débats, revient souvent sur la table. Il s’agit du protectionnisme économique. Ce terme qui fait tellement peur aux plus fortunés de la planète. Ce sujet a gagné en popularité, surtout depuis le début des élections américaine et la politique économique du nouveau président américain Donald Trump.

Aujourd’hui, il revient en force avec les élections présidentielles françaises et la candidate du parti Front National, Marine Le Pen, qui prône une politique économique semblable à celle de Trump.

Par contre, si vous avez suivi quelque peu les médias ces temps-ci, vous avez surement vu un gros titre semblable à celui parut dans La Presse http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201704/22/01-5090962-fmi-condamnation-attenuee-du-protectionnisme-aucun-mot-sur-le-climat.php, il n’y a pas si longtemps, disant que le protectionnisme est un danger qu’il faille éviter à tout prix. En lisant ces articles, qui sont quand même assez nombreux, surtout depuis le G20 en Allemagne, vous vous rendrez compte qu’on fait souvent allusion au fait qu’appliquer les principes du protectionnisme chamboulerait l’économie mondiale. Malgré toutes les mises en garde qu’on retrouve, il n’est pas vraiment stipulé nul part comment et pour qui il s’agit d’un danger. L’information est bien manipulée.

Pourquoi ceux qui en ont peur voient-ils donc le protectionnisme comme étant dangereux? Pour commencer, il faut comprendre que ceux qui en ont le plus peur ont tous des intérêts financiers dans ce qu’on appelle les accords de libre-échange. Je parle ici de banquiers et de dirigeants d’entreprises privées qui font affaire dans des pays sous-développés, de politiciens qui empochent le paquet en laissant les entreprises privées exploiter leur pays et évidemment de tous ceux qui ont des parts dans les entreprises qui font le commerce international. Dans l’article cité plus haut, on peut lire que la patronne du FMI déclare que la victoire du Front National en France risquerait de provoquer un «désordre majeur» et une «dislocation» de l’Union européenne. Si vous ne le saviez pas déjà, le FMI est une des deux banques mondiales contrôlée par des familles de banquiers qui sont assez fortunés pour être en mesure d’accorder des prêts à des pays. Si des mesures protectionnistes seraient mises en place à travers les pays industrialisés, il serait plus difficile pour les chefs d’entreprises d’exporter la production de leurs produits vers des pays sous-développés.

Bref, il n’est pas nécessairement facile de se faire une idée claire du protectionnisme et de l’impact que ça pourrait avoir. Bien sur, le niveau d’impact sera évidemment déterminé par l’intensité des mesures qui serait misent en place. En tant que citoyen, il est important de bien s’informer pour avoir une opinion sur le sujet, puisque celui-ci a un impact majeur sur l’économie. Le problème est que les médias sont biens contrôlés et s’assurent que des sujets tel que celui du protectionnisme économique ne soient pas mis de l’avant.

Quand ça va trop loin

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Nous avons parlé à quelques reprises de l’influence monstre des médias sociaux dans le cours, c’est pourquoi mon article d’aujourd’hui portera sur le cas d’un homme qui vit l’enfer depuis des années, mais plus particulièrement depuis quelques mois. Je parle du cas de Marc McDermott connu après avoir fait l’objet d’un reportage à cause des remblais illégaux effectués sur son terrain. L’homme est surtout connu pour l’expression qu’il a utilisée pendant l’entrevue: j’ai l’doua. Depuis la sortie du reportage, l’homme ne cesse de faire l’objet de moquerie sur les réseaux sociaux. Des gens vont jusqu’à se rendre à son domicile et à l’appeler pour se moquer de lui.
Il y a quelque chose que j’aimerais mettre au clair dans cette histoire.
Premièrement, mais qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’un homme enterre des débris sur son terrain?
Je ne dis pas que je suis d’accord avec ça, mais de là à en faire l’objet d’un reportage et de se rendre à son domicile pour le faire passer pour un redneck et pour le dernier des imbéciles, ça c’est grave. Les minières font des ravages partout ou elles passent laissant derrière elles des désastres environnementaux, mais aujourd’hui on s’en prend à un homme démuni qui enterre des débris sur un tout petit terrain qui lui appartient.

Deuxièmement, je ne comprends pas pourquoi on en parle autant et pourquoi on s’acharne à se moquer du discours de M. McDermott.
Cet homme est totalement démuni dans cette histoire. C’est, selon le journal Lapresse, un homme n’ayant pratiquement pas été éduqué, relativement pauvre, qui a quand même réussi à gagner sa vie. La secousse créée par son histoire sur les médias sociaux est tellement démesurée. Tout ça parce qu’il ne se défend pas. Cet homme n’a pas les moyens d’engager quelqu’un qui s’occupera de le défendre devant les médias, alors il subit. Les nouvelles vont tellement vite depuis l’arrivée des médias sociaux que la plupart des gens n’ont même pas vu l’entièreté du reportage. Quelques personnes considérées influentes sur Facebook s’en sont pris à lui, alors tout le monde y a mis la main à la pâte et en seulement quelques mois, la vie d’un homme est devenue un véritable enfer.
Bref, les médias sociaux tels que Facebook transforment des petites nouvelles sans importances en gros «scoop» et des «nobody» en véritable stars du net. Ça devient profitable pour certaines personnes et d’autres en devienne victime, comme M. J’ai l’doua.

 

Un livre, une histoire infinie

Cet article répond à l’article Liseuse (https://loblog2017.wordpress.com/2017/02/16/liseuse/), faite par LOBLOG.

Personnellement, je suis une adepte du livre physique. Je n’ai jamais même songé à faire l’acquisition d’une liseuse électronique pour plusieurs raisons.

Premièrement, ce n’est pas si dispendieux qu’on se l’imagine. J’achète la plupart de mes livres usagés, à des amis, des inconnus ou dans une bouquinerie. Les prix varient entre 50 sous et 7$, ce qui est à peu près dans les prix des livres électroniques et de plus, toujours en réponse à LOBLOG, quand je ne comprends pas un mot qui se trouve dans un livre, je vais chercher la définition et ça m’amène à lire plus loin, à regarder d’autres définitions ce qui s’avère souvent intéressant et instructif.

Deuxièmement, les liseuses entraînent le lecteur à lire des ouvrages qui s’apparentent à celles lues précédemment, ce qui réduit les chances de tomber sur des livres inattendues et formidables. C’est pour cette raison que j’aime autant les bouquineries. C’est comme un monde de possibilités. Oui, parfois je tombe sur des bouquins que j’ai moins appréciés, mais la plupart du temps, je fais des découvertes extraordinaires!

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En plus, les livres usagés m’amènent toujours des surprises et un petit quelque chose de plus. Pourquoi? Souvent, les livres usagés à très bas prix sont annotés, ils ont une odeur, sont effrités ou certaines pages sont tachées. Ils ont une histoire de plus! J’ai récemment reçu des bouquins qui appartenaient à ma grand-mère décédée depuis 17 ans déjà. Ils étaient en parfait état, mais en plus, ils étaient annotés. J’ai même pu savoir quand elle a lu ces livres et donc, j’ai pu m’imaginer dans quel état elle les avait lus. Son usure, c’est un peu comme son aura.

Aussi, j’annote absolument tous mes livres. Parfois, je les relis ou je relis certains passages et souvent, je n’en fais pas la même lecture. Je lis mes notes et parfois ça me fait rire et parfois je me dis wow c’est comme ça que je l’interprétais à ce moment de ma vie. Ça permet de revoir son parcours à travers une lecture et je trouve ça génial!

Bref, le livre physique sera toujours mon choix, mais la liseuse a aussi beaucoup d’avantages. Les gens peuvent grossir les lettres ce qui facilite la lecture. Ou encore, les gens dyslexiques peuvent y trouver un moyen beaucoup plus simple et rapide de lire.

Cet article n’est que mon opinion et après tout, l’important dans tout cela c’est de lire.

La sexualité: il faut en parler

Bonjour! Mon article d’aujourd’hui est en réponse à l’article : Comment achever l’enfance publiée par The Prof. J’ai été très choquée de lire l’article : Ces enfants qui embrassent trop, publié dans le journal La Presse.

Premièrement, je crois que les enfants ont clairement une sexualité. Elle dépend de leur âge, mais aussi de la manière par laquelle ils vont la connaître. Parler de sexualité avec un enfant se fait, peu importe l’âge, il faut tout de même adapter son discours à l’âge de l’enfant, mais aussi à sa sensibilité et à son niveau de compréhension face à sa sexualité et à celle des autres.

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Deuxièmement, il faudra en parler un jour ou l’autre! Plus l’âge avance, plus les questions viendront. Faire comprendre à un enfant que se poser des questions et avoir des désirs est normal et qu’il n’y a absolument rien d’honteux est important pour le développement d’un enfant. Il comprendra ce qui est normal, ce qui l’est moins face aux autres. Je crois que l’enfant développera sa sexualité de manière beaucoup plus saine et ne sera pas gêné d’en parler et même d’y penser.

Revenons au cas du pauvre Jonathan. Son acte n’avait rien de sexuel. Il voulait visiblement montrer de l‘affection à son amie. Alors, pourquoi en faire un scandale? Ce qui est grave dans cette histoire, c’est de réprimander un petit garçon en lui disant : C’est mal ce que tu as fait, alors que son acte était totalement innocent! Voilà comment on rend les jeunes mal alaise face à leur sexualité et leur rapport aux autres! On devrait plutôt leur apprendre à aimer et à le démontrer. Pourquoi pas? Pourquoi ne pas aller jusqu’à en faire l’objet d’un cours à la limite? D’ailleurs, je vous propose de regarder ce vidéo filmé dans une garderie, ou l’on montre aux enfants à se démontrer de l’affection. Attention, ce vidéo pourrait vous choquer tellement c’est beau!

https://rumble.com/v341uq-hugging-children.html

Bref, le enfants devraient être confortable avec leur sexualité, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus normal! La sexualité fait partie de la vie des adultes et des enfants. Chez les adultes elle est généralement développée et assumée, tandis que les enfants l’a découvrent et l’apprivoisent. Éduquer ses enfants à la sexualité devrait être le devoir des parents, mais aussi de l’école, puisqu’ils s’y passe une bonne partie de leur temps. Je crois que ça pourrait avoir une lourde incidence sur le nombre d’agression à caractère sexuel…

Les Algorithmes sont fondamentalement mauvais

Mon article portera sur un court reportage nommé Moteur de recherche, disponible à l’adresse suivante http://ici.radio-canada.ca/tele/decouverte/2016-2017/segments/reportage/13787/moteur-recherche.

Les algorithmes trient l’information. Offrent un contenu sur mesure selon ce que l’on cherche, nos habitudes, ce qu’on aime, notre âge, notre sexe, notre provenance, etc. Ils offrent aussi en fonction de ce qui est populaire. Beaucoup de sites utilisent des algorithmes pour trier l’information, notamment le moteur de recherche Google utilise les algorithmes pour trier l’information qui sera vu par ses utilisateurs. Plus on utilise Google, Facebook, YouTube et d’autres, plus ils savent quoi nous montrer. Ce qu’on trouve est le reflet de ce que l’on pense. On peut le comparer à un écho de notre propre pensée, comme le dit l’astronaute Julie Payette dans le reportage.

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Les algorithmes limitent le champ de vision et confortent les spectateurs non avertis dans un espace de pensée restreint ou ils ne se remettent pas en question. Oui, les gens ont les moyens de chercher l’information et de trouver des sources fiables, mais ce n’est pas tout le monde qui veut le faire. Comme le dit Julie Payette dans ce court reportage : «On aime quand ce qu’on trouve confirme ce qu’on pense déjà, c’est dans la nature humaine, sauf qu’avec internet, on peut trouver la confirmation de n’importe quoi.»

Voilà le réel danger des algorithmes des moteurs de recherche. Quand plusieurs personnes, voir des centaines ou des milliers pensent comme nous, on a moins tendance à remettre en question l’information. L’accès à l’information est devenu tellement grande et sans limites qu’il devient difficile de faire la différence entre ce qui est vrai et fiable et ce qui est faux. On aura aussi plus tendance à croire une information vue plusieurs fois, puisqu’elle nous vient de plusieurs sources. Le problème c’est que la plupart des gens lirons seulement le gros titre, puisque plusieurs le disent…

Bref ne vous laissez pas conforter! N’ayez pas peur de vous remettre en question ou de questionner votre savoir et celui des autres.

Une personne intelligente sait qu’au fond, elle ne sait pas!

Soyez curieux.

Fight Club, un film de sensations

Plus qu’un film critiquant le système et la société de consommation, Fight Club (1999) propose, selon moi, une visite des sensations primaires, par l’intermédiaire de la critique de ladite société. C’est à travers les sensations fortes que le personnage principal se découvre, qu’il se sent vivant. Le personnage de Tyler interprété par Edward Norton a d’abord une vie vide. Comme il le dit au début du film, son appartement et son contenu est toute sa vie, c’est lui. Sa vie est vide de sens et routinière. Comme il le dit au début: «Every thing is a copy of a copy». Rien d’authentique. Il dort debout, mais vivra l’éveil. La rencontre avec le personnage de Tyler interprété par Brad Pit vient tout changer. Il part à la conquête des sensations. Je m’explique. Le personnage a besoin de sentir et de vivre de vraies choses. Tout cela commence avec son premier combat contre Tyler, mais rapidement, il en voudra plus. Cela passera notamment par la douleur, l’insécurité, l’inconnu et la sexualité. Il se bat, s’inflige de la douleur (brûlure), commet des actes de terrorisme, ce qui pourrait le faire enfermer, pousse plus loin sa relation avec une étrangère (Marla) et a des relations sexuelles, qui semblent plutôt intenses, avec elle. On peut voir en ce film un véritable retour aux sources. L’éveil de la conscience. Le fait de travailler soit même la terre pour manger, de devenir un artisan qui produit son propre savon. La quête du protagoniste semble être celle du vrai, de ce qui n’est pas matériel, en d’autres mots, du ressenti. Tyler (Edward Norton) a besoin de se sentir vivant et il comprend vite que, comme il le dit dans le film, «les choses que tu possèdes finissent par te posséder». C’est en ce sens que Fight Club est un film de sensations.

Le film a une aura

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L’aura d’un film repose en l’effet qu’il créer chez celui qui le regarde et qui en fait l’expérience. Les émotions qu’il propose, les souvenirs qu’il fait naître en son spectateur. En fait, en ce que l’œuvre vient évoquer en lui. Le film proposera une ligne directrice, certes, et il est en ce sens, beaucoup moins subjectif qu’une peinture par exemple. Mais il n’en est pas moins unique que par les émotions qu’il va créer chez un individu ou chez un groupe. Il sera interprété d’une foule de manières.Le moment, l’endroit, l’état d’esprit de ceux qui le voient et l’époque influent sur la perception de cette œuvre d’art qu’est le film. À un moment donné de sa vie, une personne peut réagir très différemment en voyant le même film. Ceci n’est pas une preuve de son caractère unique?

Oui, il est reproductible.
Oui, on peut le posséder.
Le film est accessible. C’est un art que tout un chacun peut s’approprier. Que tout un chacun a, à notre époque et dans le monde occidental dans lequel on vit, le droit et la facilité de le consommer. Mais si on replace un film dans son contexte avant d’en faire l’expérience, on lui donne un caractère authentique. On peut se placer dans la peau d’une personne de l’époque et vivre relativement les émotions qu’a pu vivre cette personne à ce moment de sa vie et dans le contexte qu’il l’a vécu.

 

Paresse intellectuel, voyeurisme et pulsion : le cocktail reality-show

Personnellement, je ne suis pas une adepte des télé-réalités. En fait, je suis plus le genre de personne à les mépriser et à mépriser le comportement de ceux qui suivent toutes ces émissions. J’ai l’impression que c’est encore pire que de voir quelqu’un jouer au Sims. Vous savez, ce jeu où vous simulez une vie, une famille, des amis et plus. Sauf que j’ai l’impression que les reality-shows sont encore pire! Les gens ne font même pas l’effort de créer une vie virtuelle, il laisse d’autres personnes faire tout le travail. Déjà, je crois que simuler une vie et accomplir virtuellement des choses ne peut qu’être mauvais pour le développement et la vie sociale. C’est même très malsain. Un individu qui au départ, n’a aucun «social skills» et qui n’a pas vraiment de contacts humains peut simuler des relations au lieu de, en n’ayant plus d’autre choix, sortir et rencontrer des gens. Je suis certaine que beaucoup de gens trouve satisfaction dans ce genre de jeu et de ce fait, il sent un besoin beaucoup moins fort d’avoir de véritables contacts humains.

Revenons aux reality-shows. Je commence à croire qu’ils sont encore bien pires, puisque ce genre d’émission a un grand pouvoir. Les spectateurs s’identifient à ces gens qui semblent avoir une vie extraordinaire et pleine de rebondissements. Comme nous l’avons vu dans le cours, la pulsion scopique repose sur le besoin de voir et le désir de regarder et ce genre d’émission à la con ne fait que jouer avec cette pulsion. Les adeptes de ce genre de spectacle en viennent à ne pas s’apprécier, à trouver refuge dans les rêves et les accomplissements des autres. Ils en viennent même à devenir très paresseux vie-à-vie leur propre vie, se disant qu’elle sera toujours moins excitante et moins réussi que celle des gens qu’ils suivent religieusement à la télévision. Ces spectateurs deviennent de véritables paresseux. Des voyeurs expérimentés. Des pros du désir refoulé.

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